Saint-Basile : médaille d’or du concours Mondial Art Academia pour Jean-Pierre Neveu
Jean-Pierre Neveu a décroché la plus haute distinction lors du Prix international des professionnels de l’art 2025, concours chapeauté par Mondial Art Academia. L’artiste de Saint-Basile-le-Grand s’est illustré avec son œuvre Palmarius Ava dans la catégorie Surréalisme – Symbolisme.
« Quand nous voyons les oeuvres présentées à ce concours, si nous gagnons, tu peux te dire que ta chance et ton prix étaient bien mérités », exprime Jean-Pierre Neveu, que le journal a contacté.
L’artiste a remporté la médaille d’or dans la catégorie Surréalisme – Symbolique. « C’est un prix important puisque le concours s’adresse aux professionnels de l’art faisant partie du Mondial Art Academia, en France », explique le lauréat.
Jean-Pierre Neveu partage les honneurs de sa catégorie avec les Daniel Winn (Observation) et Nicolas Le Tutour (CCD), qui se sont vu remettre les médailles d’argent et de bronze respectivement.
Pour voter, le jury ne connaît pas le nom ni le pays des artistes. Il doit juger selon une charte pour un cumulatif de points. Le plus haut pointage définit les récipiendaires des prix et des mentions honorifiques. « Il y avait une trentaine de juges de plusieurs pays qui analysaient les oeuvres présentées », précise M. Neveu.
Pas une première fois
Ce n’est pas la première fois que l’artiste de Saint-Basile-le-Grand est récompensé dans le cadre de ce concours du Mondial Art Academia.
En 2023, la médaille d’argent lui avait été remise pour son œuvre Reconnaissance de deux mondes dans la catégorie Surréalisme – Symbolisme.
Une médaille d’argent lui a aussi été décernée pour son œuvre Promesse d’une dimension îzoïque dans la catégorie Surréalisme – Symbolisme. C’était en 2021.
En janvier 2019, il avait été choisi lauréat de la médaille d’or du Prix créativité.
Soulignons qu’au cours de sa carrière, Jean-Pierre Neveu a aussi été nommé Ambassadeur de l’année par le Mondial Art Academia.
Exposition en Colombie
Lorsque le journal l’a contacté, Jean-Pierre Neveu se préparait pour sa prochaine exposition, qui s’est amorcée le 10 mars. Elle se déroule au centre culturel de l’Alliance française de Pereira, en Colombie. « Je travaille aussi sur une conférence et trois ateliers au fusain de bois », précise celui qui demeure depuis quelques mois en Colombie.
Jean-Pierre Neveu et sa conjointe séjournent en Colombie depuis quelques mois. Après avoir passé des années dans la chaleur de la Floride, ils sont allés passer cinq semaines en Colombie chez des amis. C’était il y a trois ans. « Un jour, en visitant une région montagneuse avec nos amis, je me suis mis à pleurer devant tant de beauté. Je me suis dit alors » Tu viens de sentir que ton expérience de vie au Québec est terminée. C’est ici que tu vivras dans l’avenir. » L’année dernière, nous avons donc loué une belle maison en montagne pour confirmer en nous-mêmes que nous pourrions vivre ici », raconte l’homme de 78 ans.
Quand on lui demande pourquoi ce dépaysement, l’artiste peintre, qui a aussi écrit le roman Le perceur d’univers, répond que c’est par choix. « Pour moi, la Colombie est une source d’inspiration exponentielle pour ma peinture. Je croise des arbres et des fleurs, sur les chemins de terre des Andes, que je n’avais jamais vus. »
Concernant sa carrière artistique, elle se présente bien en sol colombien. Il a déjà fait la connaissance d’un grand peintre de la Colombie. « Notre rencontré a été pour nous une très belle expérience, nous avons vraiment connecté ensemble », conclut Jean-Pierre Neveu.
