Saint-Basile : la vitesse réduite à 50 km/h sur la rue Principale

La limite de vitesse sur une partie de la rue Principale à Saint-Basile-le-Grand sera réduite de 70 km/h à 50 km/h.

« Ça fait partie de la feuille de route que les membres du conseil s’étaient donnée. Si je ne me trompe pas, c’est la première action que nous avons entreprise dans notre feuille de route », mentionne en entrevue la mairesse, Kim Méthot.  

Le conseil municipal de Saint-Basile-le-Grand a présenté un avis de motion, le lundi 9 mars, afin de modifier un règlement relatif à la circulation et au stationnement.

Les élus ont l’intention de modifier le règlement afin d’abaisser la limite de vitesse de 70 km/h à 50 km/h sur le tronçon de la rue Principale situé entre la rue des Fromagers et la limite de Saint-Mathieu-de-Beloeil. « Nous l’avions identifié comme quelque chose qui pouvait être réglé à court terme. Nous l’avons adressé en conseil et nous avons pris la décision », précise Kim Méthot, qui évoque plusieurs demandes de la part de citoyens pendant la dernière campagne électorale. 

Un dossier qui remonte à loin

Le sujet avait été amené au conseil municipal il y a quelques années par un citoyen du secteur, Félix D’Amours. D’abord une première fois en 2018. Il avait alors déposé une pétition de 200 signatures. Puis un an plus tard, puisque rien n’avait avancé. Il était alors appuyé de quelques résidents concernés et inquiets. C’est un dossier qui a déjà été apporté au comité de circulation.  

Ici, il faut savoir que l’on parle de la rue Principale qui se dirige vers Saint-Mathieu-de-Beloeil. Il s’agit d’une artère qui débute derrière les concessionnaires automobiles de Saint-Basile, croise les rues Alvares, de la Diligence, des Fromagers et longe les écuries. Les courbes y sont nombreuses et la végétation, dense par endroits. Plus loin, la rue Principale devient le chemin Trudeau jusqu’à Bernard-Pilon (route 229).

Enjeux

L’absence de contrôleurs routiers et les travaux sur le rang des Vingt ont exacerbé les enjeux dans les derniers mois, indique la mairesse Méthot. « Nous trouvions que c’était une action importante à prendre », conclut-elle.